“Juste, parfois,avant de fermer les yeux sur le sommeil, je me dis que ma vie de famille est terminée, que la douceur des dimanches après-midi à Nice est terminée, que je ne réveillerai plus Félicie dans la voiture, au retour de Pierrefeu, pour regarder le Negresco brillant. (...) Le reste dépend de moi, et je compte bien continuer à être heureuse.”